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 Première guerre mondiale

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yanis
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MessageSujet: Première guerre mondiale    Mer 5 Fév - 17:01

Ces indigènes dont on ne parle pas




Citation :

De nombreux Nord-Africains, particulièrement algériens, périrent au cours de la Première Guerre mondiale entre 1914 et 1918, dont on commémore l’armistice le 11 novembre. Confrontée à une puissante Allemagne, la France fit appel aux forces vives de ses colonies, sans jamais leur rendre hommage.


Lyon.
De notre correspondant

Le 11 novembre sera célébré le quatre- vingt-et-onzième anniversaire de la fin de la Première Guerre Mondiale. Pour la première fois depuis le début de la colonisation, des Algériens périrent loin de leur terre. Dans de tristes cimetières, des tombes, souvent anonymes, en sont le témoin. Un Lyonnais, Kamel Mouellef, s’est penché sur l’histoire de son arrière grand-père, Alouache Ahmed Saïd Ben Hadj, et de Saïd Ben Achour Ben Mohammed, son arrière grand-oncle. Il a écrit cette terrible épopée, en a confié la retranscription à un dessinateur, et le résultat est un splendide album à paraître ces jours-ci aux éditions Tarmudo.

Au départ, il y a comme un appel mystique, nous a-t-il confié : «Tout est parti d’un rêve en mars 1983, j’ai rêvé de mon arrière grand-père qui m’a demandé de chercher sa sépulture, de la trouver et de lui rendre un dernier hommage pour qu’il puisse quitter ce monde.»
Kamel Mouellef en parle autour de lui et tout d’abord à sa mère, puis commence les recherches : «A l’époque, il n’y avait pas de système informatique, les anciens combattants rejetaient ma demande. Un jour, j’étais en Algérie pour mon travail professionnel, et j’ai été voir ma grand-mère à El Eulma. Elle m’a montré les livrets militaires qu’ils avaient sur eux lors de leur mort, pas exploitables car tachés du sang de leurs blessures. Par contre, elle m’a sorti des photos derrière lesquelles mon ancêtre écrit : ‘‘ Cher frère, je viens d’être gazé’’.

Quand j’ai vu cette photo de mon arrière grand-père, j’ai eu la sensation que c’était vraiment le visage de celui dont j’avais rêvé.»
Patient, entre son travail dans la région lyonnaise et son temps libre, il a remonté le temps. «L’arrivée d’Internet m’a fait avancer. Sur le site de la Défense nationale en France, il y a un dossier ‘‘Mémoire des hommes’’, avec une liste simple de victimes, sans lieu de localisation des sépultures, j’ai appelé Paris, une dame m’a donné les informations. Mon grand-père est enterré à 12 kilomètres de Soissons.»

C’est là que Kamel Mouellef se rend : «J’ai eu la chair de poule en voyant ce cimetière militaire, avec ces dizaines de tombes, j’étais content d’avoir fait ce pèlerinage, mais je me suis dit que si j’avais été interpellé, ce n’était pas uniquement pour rendre hommage à mon grand-père. Cet appel, c’est autre chose. Je l’entendais me dire : ‘‘Si je suis mort pour la France, vous êtes stigmatisés du matin au soir, nous sommes morts pour la France, à vous de vous en servir.»
La suite va très vite. Après la sortie du film de Rachid Bouchareb Indigènes, la France commence à être sensibilisée à la question des soldats venus des colonies. Mais on ne parle pas encore des ravages de la guerre de 14/18, ou même précédemment de la guerre de Crimée, ou de celle contre la Prusse dans la deuxième moitié du XIXe siècle.

Une équipe de télévision qui travaillait pour Canal Plus s’intéresse à son projet, suite à des articles que Mouellef écrit. Il lui est proposé de le suivre jusque sur la tombe de son arrière grand-père. «J’ai accepté et j’ai posé avec un copie du drapeau du régiment de mon grand-père et ses décorations, légion d’honneur au Mexique, croix de guerre 14-18, quatorze faits d’armes, fourragère, médaille de Milan puisqu’avec son régiment des tirailleurs algériens en 1860, ils ont viré les Austro-Hongrois et Napoléon III pour les remercier les a versés dans la garde impériale, et Milan leur a remis la médaille d’or.» Finalement, Canal plus avait refusé le documentaire !

Mouellef ne baissa pas les bras pour autant et l’idée de faire une BD de cette histoire vit le jour, «pour pouvoir la diffuser auprès des jeunes, leur expliquer ce que les musulmans, depuis la Crimée en 1854-1856, ont fait pour la France. Ce que je veux, c’est une reconnaissance.» C’est l’objectif de Kamel Mouellef, qui a distribué sa BD, à ses frais, à l’ensemble des députés de l’Assemblée nationale pour les sensibiliser, avant le 11 novembre. A partir d’un rêve, Kamel Mouellef est en train de lever le voile sur une histoire opaque et ça fait du bien
Walid Mebarek
http://www.elwatan.com/hebdo/france/ces-indigenes-dont-on-ne-parle-pas-08-11-2011-146466_155.php

Des Algériens dans la résistance contre les nazis

Citation :
L’ambition de Kamel Mouellef ne s’arrête pas là. A présent, il songe à donner corps à une autre histoire, sur laquelle peu de travaux sont menés : l’implication des Algériens immigrés en France dans la Résistance contre l’occupation nazie : «Nous, les Algériens, nous étions les plus nombreux parmi les étrangers, dans les force FFI. Sur Paris 400, 50 sur Grenoble, partout dans les maquis en France il y avait des Algériens. Je dis aux Algériens : arrêtez de vous faire insulter par Mme Le Pen, par M. Copé qui parle maintenant de serment d’allégeance, mais qu’est-ce qu’il connaît ce monsieur ; moi, mon arrière-grand-père est mort en 1918 et pourtant il n’était pas français puisqu’on n’était même pas reconnus français…

En 1912, il était sous les drapeaux, mais pas français ; les Algériens se sont battus en Crimée, au Mexique, en Italie, partout pour la France, votre papa est venu de Roumanie en 1926 ? On doit se faire respecter et se battre pour le droit de nos enfants et de nos ancêtres. Il n’y a pas un endroit en France où il n’y a pas d’Algériens enterrés dans des cimetières communaux».
http://www.elwatan.com/hebdo/france/des-algeriens-dans-la-resistance-contre-les-nazis-08-11-2011-146467_155.php



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D.S.I
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MessageSujet: Re: Première guerre mondiale    Mar 27 Mai - 13:36

Des photos inédites, œuvre d'un photographe inconnu, ont récemment été rendues publiques à l'occasion du centenaire de la Première guerre mondiale. Il s'agit d'une collection de clichés sur plaques de verre stéréoscopiques laissée par un vicomte de la cavalerie blindée de l'armée française.



Des officiers d'artillerie français


Le maréchal écossais Douglas Haig, commandant en chef




Le général Joseph Joffre (deuxième à droite)


Des soldats allemands (au fond)


obusier de 155mm.


Les soldats français posent dans une tranchée à Suippes


tranchée à Apremont-la-Forêt, dans l'est de la France.




mitrailleuse belge dans le nord de la France.


cyclistes du corps de cavalerie sur le front de Champagne


l'arrière-garde Français déjeunent près d'Arras, dans le nord de la France.


soldats au-dessus d'Ablain-Saint-Nazaire, sur le front d'Artois.


soldats allemands faits prisonniers après la bataille de Verdun


Un officier se tient près d'un cimetière où sont enterrés des soldats français tués sur les lignes de front de la Première guerre mondiale, à Saint-Jean-sur-Tourbe en Champagne (19 décembre 1916).


source : http://fr.ria.ru/photolents/20140527/201337274_11.html






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MessageSujet: Re: Première guerre mondiale    Dim 13 Juil - 17:16

Première guerre mondiale (1914-1918) : 28 000 morts Algériens oubliés de l’histoire



Citation :
La France n’oubliera jamais le prix du sang versé. Cet hommage s’adresse à leurs descendants pour qu’ils soient fiers de leurs parents et conscients que la République a une dette à leur égard
A celles et ceux qui s’interrogent sur leur destin, leur place et même parfois sur leur identité, aux descendants de ces soldats, je dis ma gratitude», affirmait le président Hollande lors de sa visite à la Mosquée de Paris pour rendre hommage aux soldats musulmans morts pour la France lors des deux Guerres mondiales.

Pendant la Première Guerre mondiale, environ 175 000 soldats venant d’Algérie avaient été mobilisés, ainsi que 180 000 originaires d’Afrique noire, 60 000 de Tunisie et 37 000 du Maroc, selon des chiffres officiels français. Avec le début de la guerre, 20 000 Algériens, 8000 Tunisiens et 3500 Marocains débarquent dans les ports français. Sur les 40 bataillons de troupes nord-africaines qui sont au front cette année-là, 32 arrivent entre août et septembre 1914.

Dire la vérité

Cette «guerre totale» oblige rapidement à recourir à la conscription, déjà introduite en Algérie en 1912, puis fréquemment au recrutement forcé qui entraîne, en Algérie notamment, de nombreuses révoltes comme celle du Constantinois en 1916, suivies d’une répression sévère.
Au front, les soldats ne sont pas égaux, les inégalités entre indigènes et coloniaux sont relevées par des sous-officiers algériens, notamment le petit-fils de l’Emir Abdelkader, l’émir Khaled. Le service d’organisation des travailleurs coloniaux (SOTC) créé en 1916, mobilise les coloniaux.

La Deuxième Guerre mondiale engage à nouveau en masse les indigènes des colonies. En 1939, des troupes algériennes étaient dans l’armée française défaite par l’Allemagne. Beaucoup sont morts, d’autres furent faits prisonniers. Quatre ans plus tard, en 1943 et 1944, l’armée de Libération, partie d’Algérie, compte dans ses rangs des dizaines de milliers d’Algériens, tandis que d’autres rejoignent les rangs de la résistance.

«C’est difficile d’avoir des chiffres sûrs et fiables, car on parlait de soldats français et les ‘indigènes’ étaient compris dans les pertes françaises. Ce qu’on sait, c’est qu’à partir de novembre 1942 jusqu’à la capitulation allemande en mai 1945, on estime à 100 000 le nombre de tués et disparus et, dans ce nombre, une bonne moitié de Maghrébins. Si on prend par exemple la campagne de Tunisie, l’armée française était constituée majoritairement d’Algériens.

De même lors de la campagne d’Italie après le débarquement à Naples. 54% du contingent en Italie était composé de soldats indigènes. Et pour la libération de la France, les comptes s’équilibrent à partir du moment où on a intégré des Français», souligne Belkacem Recham, chargé de cours à l’université Marc-Bloch de Strasbourg, auteur de Musulmans algériens dans l’armée française, 1919-1945, éditions L’Harmattan, 1996 (El Watan du mardi 8 juin 2014). Et d’ajouter : «On verra bien comment sera célébré le débarquement de Provence (en août 1944) qui avait impliqué un grand nombre de soldats d’Afrique du nord qui ont libéré la France, de Marseille jusqu’en Alsace». «J’aimerais bien qu’il soit aussi médiatisé que celui de Normandie», le 6 juin 1944.

«Le modèle du silence et des non-dits de l’histoire a échoué»

Aujourd’hui il s’agit de dire et d’expliquer que des Algériens se sont battus pour la liberté de la France. De lever l’anonymat qui entoure ceux qui ont laissé leur vie sur les champs de bataille. De leur donner une mémoire. La reconnaissance qui leur revient. Belkacem Recham cite l’exemple du docteur Benhabib sur la fiche duquel est noté «médecin, résistant, dès 1942». «J’ai retrouvé une lettre de son commandant qui le propose à la médaille de la résistance. On ne la lui donne pas, car il part en Algérie en 1945 au moment des événements du 8 Mai. Il se bat en Algérie, donc il n’a plus droit à l’hommage en France.»

Militant de la mémoire et bédeiste, Kamel Mouellef rappelle qu’«à Lyon, les Algériens étaient dans l’armée qui a libéré la ville, il n’y a même pas une stèle pour les honorer. Des Algériens ont saboté des machines dans des usines pour bloquer l’avancée des Allemands en 1940, ils ont été abattus, on a dit que c’était par racisme de la part des occupants. Ce qui est faux. 2014 est l’occasion de pouvoir écrire ces pages d’histoire. Il faut ouvrir les archives. Contre les blocages, 2014 devrait être une année décisive. Les autorités françaises doivent la vérité aux Algériens» (El Watan du 4 mars 2014). Il y a quelques années, avec les dessinateurs Batiste Payen et Tarek, Kamel Mouellef avait réalisé un livre de bandes dessinées intitulé Turcos, le jasmin et la boue, par lequel il rendait hommage aux combattants d’Afrique du Nord impliqués dans la guerre de Crimée (1850), celle de Prusse (1870) puis la Grande Guerre de 1914 à 1918.

Kamel Mouellef prépare une deuxième BD, en hommage cette fois aux soldats indigènes résistants qui pourrait s’intituler Les Oubliés de la Résistance. «Oui. Les Algériens, il serait temps d’en parler. A Lyon, les Algériens étaient dans l’armée qui a libéré la ville, il n’y a même pas une stèle pour les honorer. Des Algériens ont saboté des machines dans des usines pour bloquer l’avancée des Allemands en 1940, ils ont été abattus, on a dit que c’était par racisme de la part des occupants. Ce qui est faux. 2014 est l’occasion d’écrire ces pages d’histoire. Il faut ouvrir les archives. Contre les blocages, 2014 devrait être une année décisive. Les autorités françaises doivent la vérité aux Algériens » (El Watan du 4 mars 2014).

«Le modèle du silence et des non-dits de l’histoire a échoué. Donc laissons faire un autre modèle. Racontons notre histoire, mais toute notre histoire… Le temps nous permet de raconter l’histoire. C’est important de part et d’autre de la Méditerranée. On a besoin de se comprendre et, pour se comprendre, il faut comprendre nos aînés», nous affirmait Pascal Blanchard, historien, président du groupe Achac, à l’origine de nombreuses manifestations commémoratives (colloques, expositions, rencontres-débats) à travers le territoire français (El Watan du 9 octobre 2013).
http://www.elwatan.com/actualite/premiere-guerre-mondiale-1914-1918-28-000-morts-algeriens-oublies-de-l-histoire-13-07-2014-264418_109.php



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